Station Gare des Mines/Porte d’Aubervilliers

7€ en ligne-10€ sur place https://www.mu.asso.fr/station/

mercredi 8 novembre à partir de 19h

avec

1°VINCENT MADAME/FANNY ADLER &FRIENDS

2°PAOLA DANIELE

3°ANNA TEN ET HEKTOR KAFKA

4°JAKOB GAUTEL

5°JASON KARAÏNDROS

6°VÉRONIQUE HUBERT

Pourquoi m’investir à nouveau dans une soirée aux multiples « happenings artistiques » ? Plus que jamais il me semble important d’activer les pensées bruyantes des corps créateurs endurants faces aux oppressions grimpantes et brutales. J’ai décidé de réunir ces artistes en leur donnant une entière liberté dans ce lieu fort, LA STATION Gare des Mines. Ce qui les réunit : leurs correspondances de qualités dans leurs postures et leurs traductions artistiques d’un certain contexte commun, d’une existence contemporaine. Leur énergie, leur générosité et leur endurance, toutes générations confondues.

Les artistes envahiront l’espace de la Station dans un croisement d’actions performatives, de concerts, d’installations, et pour finir, par un mix festif défoulatoire. Certaines propositions auront lieu à une heure précise selon un programme défini, d’autres se dérouleront tout au long de la soirée, dispersées dans les espaces multiples de ce lieu généreux. Je nous souhaite un moment inédit fort et une belle correspondance avec les visiteurs qui viendront découvrir cette multitude créatrice.

Véronique Hubert

PAOLA DANIELE, Medusa, Performance, exposition photographique

durée : 40 min

« Medusa est un rite initiatique, une catabase vertigineuse dans les intestins de la terre jusqu’aux sources de la femme, une action souriante et subversive révélant le «sexe féminin». Le double visage castrateur et moqueur de la Gorgon est le symbole d’une féminité qui vise à intégrer le manque, la limite et à les transformer en plaisir de pro-création. En partant d’une écriture à action directe, la performance Medusa veut récupérer un corps confisqué par la culture patriarcale et misogyne, l’exposer au refoulement, briser les limites de son propre ego, provoquer une offense à la pudeur en tirant à boulets rouges sur les tours de contrôle. « Il est temps de liberer la Nouvelle de l’Ancienne en la connaissant, en l’aimant de s’en tirer, de dépasser l’Ancienne sans retard, en allant au-devant de ce que la Nouvelle sera, comme la flèche quitte la corde, d’un trait rassemblant et séparant les ondes musicalement, afin d’être plus qu’elle même».

Performance Paola Daniele

Dramaturgie Andrea de Carlo

Sound design et vidéo animée Cesare Saldicco

 

Exposition photo Enrico Cocuccioni, Debora De Bartolo, Nicoletta Panebianco

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